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Ce blog contient des fictions composées, pour la plupart, de scènes osées, voir érotiques entre hommes. Si vous êtes sensibles à ce genre de sujet, veuillez passer votre chemin.

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  • : Blog de fictions pour la plupart Yaoi. Il sera sujet de relation entre hommes, avec des scènes osées. Lecteur averti !
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Mercredi 16 janvier 2008 3 16 /01 /Jan /2008 18:52

Chapitre 7


Quelques instants plus tard, Thybalt, complètement excité par ses caresses et ses mots crus, vint coller son corps bouillant contre celui du jeune homme. Il sentait le corps d’Elias frissonner à mesure que ses mains descendaient sur son dos musclé. Il effleura les fesses fermes de son amant avec douceur, tout en prenant possession de ses lèvres humides. Sa langue glissa dans la gorge du jeune homme et entoura sa jumelle avec avidité. Ils échangèrent un baiser brûlant alors que Thybalt défaisait d’une main impatiente la couverture qui tomba sur le sol avec un bruit sourd. Il se détacha ensuite d’Elias et, se baissant légèrement, déposa ses lèvres sur son torse, lui arrachant un soupir proche du gémissement. Il murmura alors, à quelques millimètres de sa peau :
- Tu n’as pas besoin de lui prouver quoi que ce soit… J’aime les queues, et particulièrement la tienne.
A ses mots, il saisit d’une main ferme le membre gonflé du jeune homme qui en eut le souffle coupé. Ses yeux se voilèrent légèrement, mais il se recula et d’une voix taquine, lança :
- Prouve le moi.
Il eut un sourire en coin, et avant d’avoir pu faire un geste, Thybalt le poussa sans ménagement jusqu’à la table en bois où Elias se retrouva coincé entre le meuble et le corps du jeune homme. Ce dernier déposa un léger baiser sur ses lèvres entrouvertes puis se déplaça de quelques centimètres. Il enleva alors un à un les boutons de sa chemise, sous les yeux surpris et pétillants d’Elias. Sans détourner le regard, Thybalt retira le vêtement qui atterrit sur le sol, dévoilant son torse musclé qui se soulevait légèrement au rythme de sa respiration, et aux battements de son cœur. Tout en déboutonnant son jean et en descendant la braguette, il lança d’une voix rauque :
- Tu ne te rends même pas compte de l’effet que tu as sur moi.
Il fit glisser son pantalon ne laissant que son boxer qui moulait parfaitement son sexe gonflé. Elias déglutit avec difficulté devant cette image si excitante. Thybalt mit ses mains de chaque coté du sous-vêtement et d’un mouvement incroyablement lent, le fit descendre sur ses jambes bronzées. Son membre, excité, se dressait fièrement.
- Tu vois dans quel état tu me mets ?
Il s’avança rapidement et emprisonna le corps d’Elias contre le sien. Il bougea légèrement les hanches, frottant son sexe contre celui du jeune homme, la température de leur corps devenant de plus en plus élevée. Thybalt murmura contre son oreille d’une voix qui le fit frissonner :
- À chaque fois que je suis dans la même pièce que toi, mon corps devient bouillant. À chaque fois que tu m’effleures, mon corps frissonne d’excitation. À chaque fois que tu me touches, que tu m’embrasses, j’ai l’impression que plus rien ne compte. Et maintenant, quand je te vois comme ça, totalement nu, offert, je n’ai qu’une envie : te faire crier, encore et encore, pour attendre ta voix, si sensuelle lorsque tu jouis.
Le cœur d’Elias s’affola. Thybalt accéléra ses coups de hanches, heurtant son sexe contre le sien. Son souffle se faisait saccadé. Il emprisonna les lèvres du jeune homme qui y répondit avec avidité. Dans un mouvement, Thybalt hissa Elias sur la table et poussa les chaises qui le gênaient avant de s’accroupir sur le sol. Il écarta d’un geste les cuisses du jeune homme dévoilant un sexe gonflé et une cavité humide. Sans attendre, il emprisonna le membre dressé entre ses lèvres, entourant de sa langue le petit orifice d’où s’échappait la semence si précieuse. Il exerça des pressions plus ou moins fortes, suçant le sexe avec gourmandise. Elias, allongé sur la table fut parcouru de spasmes incontrôlables. Le plaisir que lui procurait Thybalt était tel qu’il ne pouvait s’empêcher de gémir. Il murmura d’une voix suppliante :
- Prends moi, maintenant. Je n’en peux plus.
Mais Thybalt ne s’arrêta pas, et Elias sentit ses membres se raidir. Désespéré, il cria presque :
- Défonce-moi !
Le jeune homme lâcha le membre et se redressa. Il plaça son sexe devant la cavité humide, sans pour autant y entrer.
- Qu’est-ce que tu fous ?!
Thybalt eut un sourire.
- Je te fais languir.
Elias grogna d’impatience.
- T’es qu’un sale pervers.
Le jeune homme rigola légèrement. Il enfonça alors le bout de son sexe dans l’orifice. Elias exaspéré, cria :
- Thybalt !
Au moment où il s’y attendait le moins, Tybalt donna un coup de hanche et le membre glissa complètement en lui, butant directement contre sa prostate, lui arrachant un cri de plaisir. Le jeune homme commença des va-et-vient de plus en plus rapides, produisant des gémissements rauques, arrachant des cris de jouissance à Elias.
- Incroyable. J’ai l’impression que ton cul dévore complètement mon sexe. Tu es si étroit …
Pendant plusieurs minutes, Thybalt donna des coups de hanche, s’enfonçant de plus en plus, ses testicules buttant contre ses fesses, lançant des cris de plaisir. Elias se cacha alors le visage d’un bras, dissimulant les larmes qui coulaient lentement sur ses joues brûlantes. Pour une fois, il aimait se faire toucher, se faire caresser, se faire prendre par un homme. Même, il adorait ça. La jouissance l’engloutit alors sans crier garde, comme un raz de marée. Son corps fut parcouru de spasmes, au moment où Thybalt, épuisé, le corps en sueur, se déversa en lui, dans un râle de plaisir. Il s’effondra ensuite sur le torse d’Elias, sans pour autant se retirer, le souffle saccadé, les cheveux collés sur son front. Il déposa des baisers humides sur la peau de son amant, alors que la main du jeune homme caressait doucement ses cheveux. Après un moment, Elias dit doucement, avec une once d’humour dans la voix :
- Tu m’as convaincu.
Thybalt releva la tête et le regarda dans les yeux avec un sourire. Il plissa alors le nez, et lança, une mine faussement peinée sur le visage :
- Il ne nous reste plus qu’à aller reprendre une douche…
Il eut un sourire coquin, puis avant de se retirer, demanda soudainement :
- Elias, tu as quel age ?
Le jeune homme eut une grimace, avant de dire, les yeux pétillants :
- 20 ans.
Thybalt le regarda intensément et il fut obligé de corriger :
- Ok, 18 ans.
Ne semblant toujours pas le croire, le jeune homme donna un coup de hanche, lui arrachant un léger gémissement.
- D’accord, d’accord. J’ai 16 ans.
Thybalt se retira alors et le regarda, abasourdit.
-16 ans ?!
Elias lança, quelque peu vexé :
- Y’a rien d’extraordinaire à avoir 16 ans.
- Mais… Tu n’es qu’un gamin !
Le jeune homme se releva et entoura ses bras autour du cou de Thybalt.
- As-tu l’impression de voir un gamin ?
Thybalt mit un moment avant de répondre :
- Non.
- Bah alors ? Tout va bien !
Elias sourit alors de toutes ses dents avant de descendre de la table et de se diriger dans le couloir menant à la salle de bain.
Par Nyu - Publié dans : Moth Cash and Love
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Lundi 28 janvier 2008 1 28 /01 /Jan /2008 20:16
Chapitre 2 : Les débuts des embrouilles. 
 
Je mis un certain temps à percuter les paroles de mon nouveau et agaçant voisin. Le rouge aux joues, je me retournai rapidement et remontai ma braguette avec un grognement d’irritation. Pour qui il se prenait, le blondinet, pour me ridiculiser comme ça ? Je jetai un regard dans sa direction et remarquai qu’il m’observait avec un sourire qui en disait long sur ce qu’il pensait de moi. Avec le peu de dignité qu’il me restait, j’avançai jusqu’à mon lit, prenant appui sur mes béquilles, avant de m’asseoir lourdement et sans aucune grâce sur le drap blanc. Ignorant complètement le jeune homme, je pris un bouquin qui traînait par là et l’ouvrai à la première page. Luka se leva alors, et entreprit de ranger ses affaires dans le placard qui se trouvait à coté de son lit. D’un œil discret, je l’examinai prendre ses vêtements et les déposer sur les étagères. Vu le nombre d’habits qu’il sortait, je me demandai si sa valise n’avait pas un double fond pour contenir autant d’affaires. Il allait sûrement rester plusieurs jours ici, malheureusement pour moi. Je me surpris alors à détailler son postérieur que son jean moulait délicieusement. Alors que je réfléchissais à ce qui pouvait le conduire ici, un homme en blouse blanche entra dans la chambre. Il devait avoir une trentaine d’années. D’après son insigne accroché à son uniforme, c’était le Dr. Colet. Je jetai un regard par-dessus mon livre dont je ne connaissais même pas le sujet et regardai avec curiosité l’homme s’approcher de Luka avec un sourire.
- Bonjour Luka. Je vois que tu as déjà retrouver tes marques … dit-il en regardant les affaires rangées dans l’armoire.
Le jeune homme blond poussa un soupir de lassitude, comme si le médecin le dérangeait au plus au point. Apparemment, il avait l’habitude de venir ici. Quelle maladie avait-il pour venir souvent dans cet hôpital au point d’en être habitué ? Je baissai la tête, faisant semblant de lire, tout en tendant l’oreille. Luka parla alors, avoir une voix presque murmurée :
- Bonjour, Dr. Colet.
L’homme passa devant mon lit, sans même me calculer, et s’arrêta en face du jeune homme blond qui releva les yeux à son approche. Le médecin se baissa légèrement et lui murmura quelque chose que je ne pus entendre. Les joues de Luka prirent alors une teinte coquelicot et je haussai les sourcils sous la surprise. Ne me dites pas que … Impossible. Je devais me faire des idées. L’œil soupçonneux, je continuai d’observer l’intrus. Il avait l’air pourtant net d’esprit, quoique le regard un peu trop pervers à mon goût. Apparemment content de son effet, il se redressa et parla d’une voix distincte, comme-ci de rien n’était :
- Je suis content de te retrouver. Viens me voir, si tu as un problème.
Puis il se retourna, et prit la direction de la porte. Je baissai mon livre, et le regardai s’éloigner. Il se retourna alors et me lança un regard menaçant avant de détourner la tête à l’approche d’une infirmière.
Quelque peu chamboulé, je mis un certain temps à faire attention à ce qu’il se passait autour de moi. Luka avait fini de ranger ses affaires et s’était installé sur son lit. Poussé par la curiosité, je me lançai, d’un ton innocent :
- Bizarre comme médecin, tu ne trouves pas ?
Il répondit par un grognement inintelligible.
- Tu viens souvent ici ?
Il tourna alors la tête vers moi et me lança un regard agacé. Je déglutis avec difficulté devant ce regard incroyablement vert, mais, ne laissant rien paraître, fis mon air le plus naïf.
- Oui, je viens souvent ici, finit-il par lâcher après quelques secondes de silence en regardant le mur en face.
J’hésitais à poursuivre, lorsqu’il continua sans que je n’aie besoin de dire quoique ce soit.
- J’ai besoin de plusieurs examens par mois. Donc, je viens ici pendant une semaine, et on me branche des tuyaux un peu partout.
Je fis une grimace désolée.
- J’ai l’habitude. Et je ne me plains pas.
Il haussa les épaules d’un air indifférent. J’ouvrai la bouche, mais il me coupa dans mon élan.
- Si tu te demandes ce que j’ai, dis toi que j’ai de l’asthme.
Ne trouvant pas quoi répondre, je me tus, et gardai mes pensées pour moi-même.
 
Le soir arriva très vite. Une infirmière passa nous déposer les délicieux et variés plateaux repas que je regardai avec une envie à peine dissimulée. Lorsque la jeune femme fut partie, je ne me privai pas de grogner pendant plusieurs minutes sur la qualité de la nourriture. Cela fit sourire mon voisin, ce qui me surpris et qui me remplis étrangement de fierté. Luka se dévoila comme étant quelqu’un de plutôt sympathique malgré les apparences. Nos discutions étaient presque agréables. Enfin, à vrai dire, j’étais le seul à parler. Mais d’après son air amusé, le jeune homme ne semblait pas agacé par mes paroles.
Ma mère passa me voir, comme d’habitude, après son travail. Elle fut heureuse de rencontrer mon nouveau voisin. Elle resta jusqu’à la fin des visites, et partie, après m’avoir embrassé sur la joue. Un passage plutôt honteux, surtout devant le sourire moqueur de Luka. Enfin, vers onze heures, mon cher voisin prit la télécommande qui se trouvait sur ma table de chevet, trophée d’une vaillante bataille que j’avais gagné, et éteignit la télé. Je me redressai rapidement, m’appuyant sur un coude, et le regardai avec un air de reproche.
- Hey ! Pourquoi tu as arrêté ?!
- J’ai sommeil.
- Pas moi !
Il me lança un regard agacé et soupira.
- Arrêtes d’être aussi égoïste et dors. Tu as des cernes énormes sous les yeux.
Je fis la moue devant cette critique.
- Très bien, si c’est comme ça.
Je rabattis le drap qui me recouvrait sur le coté, et, posant mon pied plâtré en douceur sur le sol, rejoignis la salle de bain, vexé. Je refermai la porte derrière moi, avec violence. Qu’est-ce qu’il pouvait m’énerver ! Il arrivait à me mettre en rogne en quelques secondes. Bouillonnant intérieurement, je décidai de prendre une douche. Peut-être que l’eau froide m’éclaircirait les idées. Je me dévêtis tant bien que mal et entrai dans le bac. Normalement, quelqu’un devait m’aider, à cause de mon plâtre, mais je détestais ça, et depuis que j’étais là, je me débrouillais très bien tout seul. Faisant comme je le faisais d’habitude, je me lavai, restant sous le jet pendant plusieurs minutes. Luka devait sûrement entendre l’eau couler. Il devait donc savoir que je prenais une douche. J’eus une soudaine vision brûlante et mon bas-ventre me picota agréablement. Ne me préoccupant pas de mon nouveau et étrange fantasme, je fermai les yeux, et ma main descendit d’elle-même vers mon sexe dont un début d’érection commençait à le durcit. Mes doigts se refermèrent autour du membre, et m’appuyant sur le mur de l’autre main, je commençai à me masturber avec vigueur. Mon souffle s’accéléra et mon cœur battait la chamade. Les frissons qui me parcouraient me procuraient un plaisir sans pareil. Tout en m’imaginant des scènes des plus osées, je continuai d’exercer des pressions plus ou moins intenses, retenant des gémissements de plaisir. Alors que la jouissance approchait, tel un raz-de-marée, mon pied glissa, et je m’affalai sur le sol, avec un cri de douleur. Luka surgit alors, ouvrant la porte à la volée, sûrement alerté par le bruit de ma chute. Je poussai un cri, et ne me préoccupant pas de la douleur qui martelait ma cuisse, je ramenai mes genoux, cachant mon intimité du mieux que je pouvais. Il semblait furieux, et moi la honte m’écrasait.
- Mais qu’est-ce que tu fous ?!
Son regard, qui était fixé dans le mien, descendit alors, et s’arrêta sur la partie que j’essayais tant bien de cacher. Ses yeux s’agrandir et, le rouge me monta aux joues quand la sensation qui me picotait le bas-ventre doubla d’intensité. Il se mordit la lèvre inférieure, comme s’il se retenait de dire quelque chose.
- Arrêtes de me regarder comme ça, et passes moi une serviette ! 
Luka continuait de me regarder, et sous l’intensité de ce regard, mon sexe, que je n’avais pas eu le temps de soulager, doubla de volume. Le jeune homme blond s’esclaffa alors, ne pouvant retenir son rire plus longtemps. Plié en deux, il se maintenait contre la porte et me regardait avec des yeux remplis de larmes. Je me sentais plus que ridicule. J’étais sûrement le plus con des cons. Je portai mes mains à mon intimité, et la cachai à la vue du jeune homme qui avait glissé lentement sur le sol. Furieux de ma propre idiotie, je lançai avec colère :
- Arrêtes de rire comme un débile !
Il s’arrêta tant bien que mal, reprenant une respiration à peu près normale. Luka me regarda ensuite, et porta sa main à sa propre bouche, pour y planter ses dents, se retenant une fois de plus de se moquer. Ses yeux verts pétillaient, et j’eus vraiment l’impression de voir un elfe. Cet homme n’était pas humain. Peut-être un OVNI, qui sait ? Il se releva soudainement, et prenant une serviette qui était accrochée au mur, me la lança avec un geste nonchalant. Puis il m’enjamba et tourna les robinets, arrêtant l’eau de la douche. Je le regardais faire avec surprise, conscient de son sourire moqueur, tout en enroulant la serviette autour de ma taille. Alors que j’essayais de me relever,Luka me prit la main, et, d’une force dont je ne le croyais pas capable, me hissa d’un mouvement. Lorsque je fus sur mes pieds et que je relevai la tête, j’eus le souffle coupé. Le visage du jeune homme se trouvait à quelques centimètres du mien, et ses yeux étaient fixés dans les miens. Mon regard descendit et s’arrêta sur ses lèvres incroyablement attirantes. Sans réfléchir, je fis un mouvement pour m’emparer de sa bouche, mais il détourna la tête au même moment, et s’éloigna rapidement de moi. Je fermai les yeux en soupirant. J’avais franchement le don pour me ridiculiser. Luka semblait gêné de la tournure qu’avaient pris les évènements. Mais c’est avec ton neutre qu’il me parla :
- Tu ferrais mieux de te sécher et de te coucher. Et puis, soignes ça, ajouta t-il en observant ma cuisse que laissait dépasser la serviette nouée autour de ma taille.
Il se retourna, et avant de franchir le pas de la porte, murmura d’un ton moqueur :
- Toute petite …
Il referma ensuite la porte derrière lui. Qu’est-ce que je pouvais le détester !  
Par Nyu - Publié dans : Love Hospital
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